 |
 |
| |
|
 |
|
|
Ragini Todi,
école moghole,
fin 17e siècle,
Berlin,
Museum für
Islamische Kunst |
|
| |
Galerie de portraits |
|
| |
Quelques portraits de bin
particulièrement remarquables.
|
 |
Bin datant du 19e siècle
et ayant appartenu à
Musharaf Khan.
Government Museum, Alwar, Rajasthan.
L'ensemble de l'instrument a été doré
à la feuille.
Le résonateur de gauche a été
restauré et un effet cuivreux est ultérieurement
apparu lui donnant cet aspect verdâtre. |
 |
 |
Bin, 19e siècle.
Aurait appartenu au légendaire Bande Ali
Khan.
Kelkar Museum, Pune, Maharashtra. |
 |
 |
Bin, 18e siècle,
Rajasthan.
Musée de la musique, Paris. |
|
 |
 |
Ranjani-vina,
19e siècle.
Indian Museum, Kolkata, Bengale.
Cet instrument, qui connut une existence éphémère,
fut conçu par le musicologue Raja Saurindro Mohum
Tagore.
Il possède un manche, des frettes et un chevalet
semblables à ceux du sitar. |
 |
 |
Bin, 18e siècle,
Bundi?, Rajasthan.
Musée de la musique, Paris. Ici, le résonateur
de gauche est en papier mâché. |
 |
 |
Bin, 19e ou 20e siècle,
Kolkata, Bengale.
Cette bin a appartenu à Dabir Khan. |
 |
 |
Bin, 17e siècle?,
Bikaner?, Rajasthan.
Musée de la musique, Paris.
Cet instrument exceptionnel ne possède que
trois trous de cheville. Cette caractéristique,
ainsi que les hautes frettes en bois, sont mentionnées
par Abul Fazl dans sa chronique de l'empereur Akbar
(1593). Malheureusement le cordier sculpté
en forme d'oiseau, ainsi que les chevilles, sont
manquants. |
|
En cliquant sur chaque image vous
pouvez voir la photo en grand format.
|
|
| |
|
|
 |
|